Elle court, elle court, l’aiguille…
Les doigts dansent, tressent, relient,
d’un point à l’autre,
d’un rivage à l’autre.
des falaises du Cap Fréhel
aux forêts des Saumonards,
des embruns bretons à la lumière oléronaise"...
elle brode un imaginaire maritime.
Petites sirènes de l’estran,
ou bigoudènes,
oiseaux des îles,
grains de sable,
algues et coquillages…
Chaque fil d’or ou d’argent
tisse une ode à la mer.
Sous la plume du vent,
elle trace un souffle poétique.
Au fil du temps,
au fil des vents,
elle court, elle court,
l’aiguille de MAÏ.






